Météo Immunitaire

La météo Immunitaire est un concept développé par la société ImmunID, qui, grâce à une mesure qualitative, et exhaustive du répertoire immunitaire des lymphocytes, peut réaliser des diagnostics personnalisés.
Le diagnostic personnalisé est en pleine expansion, bientôt tout le monde pourra bénéficier de traitements mieux adaptés en fonction de sa météo immunitaire personnelle. Le système immunitaire nous sert de police du corps, pour nous défendre contre tout type d’infection. Cette défense est centrale, elle nous aide contre les maladies infectieuses, les cancers (leucémies, lymphomes…) les maladies auto-immunes, les allergies… Le blog ImmunID a pour objectif de vous présenter les dernières avancées dans ce domaine, grâce aux travaux innovants d'ImmunID Grenoble.
Bonne lecture, NP.

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Notre point de vue sur...

Jeudi 5 avril 2007

Voici le point de vue d’une entreprise de biotechnologie grenobloise, ImmunID, sur l’aide apportée par des réseaux tels que le Lyon Biopôle sur leur plan de développement.

Le démarrage d’une société innovante utilisant une technologie de rupture, et dirigée par une nouvelle équipe, est un véritable challenge pour être identifié par les leader de son domaine. En bon entrepreneur, il faut une bonne dose de persévérance et une forte capacité à simplifier le message pour en faire ressortir l’essentiel et convaincre même les plus « technophobes ». Pour en arriver là 1/« pertinence » et 2/« crédibilité » sont les deux mots clefs qu’il faut sans cesse garder en mémoire, pour atteindre un seul objectif : accélérer la mise sur le marché de nouvelles solutions de diagnostic (personnalisés)  en moins de 5 ans ; Contrairement à la cytométrie en flux, technique actuellement de référence, mais qui avait mis à son époque prêt de 15 ans pour être acceptée aussi bien en recherche qu’au niveau médical.

1/ Pour répondre aux exigences de « pertinence », un labo doit être bien équipé, compter une équipe technique efficace et un conseil scientifique avisé, et le tour est joué ! A ce stade il est toujours important de penser au « marketing amont » permettant de faire ressortir toutes les attentes du marché, avant d’entreprendre tout projet de R&D. De cette manière, la recherche est optimisée en répondant spécifiquement aux besoins du marché.

2/ Le plus dur à obtenir reste la « crédibilité », dans un pays riche d’Histoire comme la France. Faire changer les mentalités est un « sport » encore trop peu pratiqué. Pourtant les choses changent : les décideurs ont beaucoup de bonne volonté, et l’argent ne manque pas. La clef du succès réside dans la capacité à entrer des les réseaux. Le travail effectué par les organisateurs des Pôles de Compétitivité, tels que le Lyon Biopôle prend alors tout son sens, en initiant (entre autres) le rapprochement entre 2 sociétés d’un même pôle, afin qu’elles montent un projet commun de recherche. Les pôles de compétitivités à vocation mondiale, ont pour objectif de favoriser le montage la visibilité à l’international des projets à fort potentiel d’une région et à améliorer leur visibilité à l’international, pour rendre la France et son économie plus attractive vis-à-vis de grands groupes. « Il n’est pas rare que des acteurs majeurs, d’une même région, se rencontrent, grâce à ces pôles, et apprennent avec surprise que la solution à leurs questions se trouve dans une société voisine ». C’est sur des points aussi simples que ce dernier, que les pôles de compétitivités apportent leur contribution en terme de mise en réseau concrète, axée sur le montage de projet commun.  Il faut cependant aller encore plus loin dans ce travail de réseau, en incitant d’avantage les grands groupes pharmaceutiques et les grosses biotechs à travailler avec les startups et les jeunes PME (et inversement). Il est à parier que de ce travail collaboratif sortiront des innovations techniques -nouveaux outils, nouvelles méthodes…-, mais aussi économiques : offres globales, business models inédits….  

Un autre sujet, d’importance pour continuer la construction d’une industrie de la santé solide réside aussi dans la capacité à augmenter les synergies entre recherche publique et privée.

Ainsi, les pôles de compétitivité ont un rôle important à jouer à ce sujet pour réunir autour de projets d’envergures internationales, l’excellence de la recherche fondamentale, les capacités d’innovation des PME et la force des plus grands groupes.  Dans le domaine de la santé particulièrement, avoir un tissu industriel très compétitif permet de répondre à nos attentes de citoyen pour accéder aux meilleurs systèmes de santé.

Par Nicolas Pasqual
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Mardi 13 novembre 2007
La médecine personnalisée devient petit à petit une réalité. L'idée fait rêver, elle est porteuse d'espoir dans le monde entier et chez ImmunID nous y croyons.

Jusqu'à présent les traitements étaient génériques, c'est-à-dire que tous les patients recevaient le même traitement pour une pathologie donnée. Hors chaque individu est unique et peut réagir différemment à un même traitement. Chez ImmunID, nous rejoignons l'idée qu'il est nécessaire d'adapter chaque traitement à son patient, de façon à maximiser les chances de succès thérapeutique. Pour cela, nous pensons que les acteurs les plus à même de relever ce défi sont les sociétés de biotechnologies spécialistes en diagnostic et travaillant en collaboration étroite avec des laboratoires académiques et les centres cliniques. Dans la pratique, un clinicien prescrit un test de diagnostic réalisé sur le patient avant tout traitement. Le résultat de ce test permet de mesurer le niveau de sévérité de la maladie et de s'assurer au maximum que le traitement sera efficace, en évitant de traiter des patients qui seraient non répondant au traitement. En effet dans certains cas le patient ne possède par le Biomarqueur (la cible thérapeutique) qui est ciblé par le médicament.

"La recherche et le développement de tels marqueurs biologiques permettent de mieux évaluer les pathologies, leur stade d’avancement et éventuellement de mettre en évidence une nouvelle forme de la pathologie. S'ouvrent alors de nouvelles opportunités thérapeutiques et le suivi de ce biomarqueur sera utile pour développer plus efficacement le nouveau médicament (pour suivre l’innocuité, l’efficacité…). Une fois le développement du médicament terminé, la boucle est bouclée lorsque ce biomarqueur permet d'identifier rapidement pour quel patient le nouveau médicament sera le plus efficace, avec le moins d'effet secondaire."
indique Sébastien Weisbuch.

Il est de plus obligatoire que le dispositif médical de diagnostic qui permet de suivre l’évolution du biomarqueur ait connu des phases de développement rigoureuses, notamment en ce qui concerne sa validité analytique, sa fiabilité, sa spécificité et sa sensibilité. Il est aussi nécessaire de réaliser au préalable de tout développement une évaluation médico-économique (c.a.d une évaluation de son utilité clinique et des coûts associés) ainsi qu'une réflexion sur les problèmes éthiques pouvant  être liés à son utilisation (voir à ce titre l'édito de Médecine et Science d'Octobre 2007 « Questions éthiques soulevées par le développement des analyses de « biomarqueurs »)

Chez ImmunID, conscient des enjeux et des problématiques associés décrites ci-dessus, nous travaillons sur plusieurs facettes du répertoire immunitaire qui est un biomarqueur générale de l’état de santé d’un individu. Nous utilisons ce biomarqueur à 2 niveaux : 1/ pour évaluer le risque infectieux du patient, 2/ tout en suivant de manière résolutive d’éventuels clones de lymphocytes T ou B pouvant être la signature d’une pathologie.

"Grâce à une étude longitudinale faite à partir de prises de sang successives chez un patient il est ainsi possible de suivre le niveau du répertoire immunitaire durant tout le traitement afin de s’assurer que ce dernier a bien été efficace et que le patient conserve un répertoire immunitaire diversifié pour se défendre contre les infections bactériennes ou virales. Nous espérons que d’ici quelques années, ce diagnostic dynamique permettra au clinicien d’adapter au mieux le traitement de son patient en lui proposant le médicament adéquat, à la bonne dose et au bon moment."

conclue Nicolas Pasqual.

Un autre avantage du principe du test diagnostic préalable est d'éviter de trop traiter un patient « bon répondant » pour qui le traitement à la dose minimale est efficace. Cette approche permet donc au système de santé de réaliser des économies conséquentes tout en améliorant la qualité de soin des patients.

C'est dans ce contexte que la société ImmunID a participé au Forum des Nouvelles Technologies pour la Santé du 30-31 Octobre 2007, organisé par GRAVIT.

Voir aussi l'extrait issu du dossier du journal OptionBIO : Extrait d' « OptionBio - Lundi 15 octobre 2007 - N° 389 »

Par Nicolas Pasqual et Sébastien Weisbuch
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Vendredi 7 mars 2008

zoom-SW.jpg La bioéthique est une partie de l'éthique. En tant que telle, elle est une recherche de normes morales applicables à la recherche biologique et à tout ce qui concerne les manipulations techniques du vivant. Le terme « éthique » provient de êthos qui signifie, en grec, « manière d'être ».

La « guideline » ou « charte » éthique qu’ImmunID met en place a pour objet de définir notre position concernant les programmes de R&D de la société ImmunID, ainsi que leurs applications dans le domaine des biotechnologies.

Les collaborateurs d’ImmunID s'engagent à appliquer et à promouvoir les principes fondamentaux de cette charte qui leur permet d'anticiper sur les questions d'éthique dans le cadre de leur activité quotidienne.

ImmunID et ses collaborateurs expriment, à travers ce texte et dans le respect des lois, leur engagement à agir de manière responsable vis-à-vis de la société et leur volonté de contribuer au dialogue social, ImmunID et ses collaborateurs s’attachent à anticiper les questions de bioéthique en privilégiant une large réflexion préalable et une approche objective concernant ses programmes de R&D et leurs applications, ceci de façon claire et en se basant sur une évaluation des données scientifiques, technologiques et sociétale en étroite collaboration avec le monde médical.

 La charte bioéthique d’ImmunID sera disponible prochainement sur le site internet de la société.

 
Par Sébastien Weisbuch /COO
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Jeudi 17 avril 2008

Biosquare 2008 est une opportunité pour les sociétés de biotechnologies de rencontrer des acteurs clés de l’industrie pharmaceutique, mais aussi d’autres Biotechs ainsi que des investisseurs.

Lors du “Biomarker Workshop”, Nicolas Pasqual (CEO-ImmunID) et Nadia Plantier (CMO-ImmunID) ont eu l’opportunité, de présenter aux sociétés de l’industrie pharmaceutique et de biotechnologie le concept  de « Médecine Personnalisée » vue par la Biotech Rhône-alpine.

Le futur de la Biotechnologie n’existera pas sans traitement personnalisé. Cela nécessite des outils de diagnostics de plus en plus performants

Mais comment développer ces outils alors que les sociétés de diagnostics ont des difficultés à se financer? Quel sera le Business Modèle gagnant pour ces sociétés ?

Les intervenants représentant l’industrie pharmaceutique et du  Diagnostic :

- Philippe Cleuziat (Innovation Programs Manager- Mérieux Alliance) était le chairman et modérateur de la session

- Christoph Hüll (CEO Protagen), Nicolas Pasqual (CEO ImmunID) invité par l'AEPI et Eric de la Fortelle (Global Head External Research and Technologies, Pharma Partnering-Roche Pharmaceuticals) étaient speakers.

 


Après une définition rapide des « Biomarqueurs » et de la « médecine personnalisée », de courtes présentations des différents orateurs ont été faites permettant de développer leur propre idée de la raison pour laquelle les sociétés de l’industrie pharmaceutique et de Biotechnologie, devraient collaborer avec les sociétés de Diagnostic.


Retour sur quelques extraits présentés entre autre par ImmunID…

1.     Comment favoriser la découverte de Biomarqueurs
…selon ImmunID, une des solutions passe par un business modèle approprié :
Le business modèle de la société est en 2 étapes : 1/ offre de services 2/ offre de kits de diagnostic.
L’utilisation par l’industrie pharmaceutique de l’offre de service pour l’immunomonitoring de leurs molécules en cours de développement ou lors des essais cliniques, permet d’accélérer et faciliter par la suite l’accès au marché du diagnostic.

Le même test pouvant être idéalement positionné comme “compagnon diagnostic” de la molécule testée lorsque cette dernière sera sur le marché.
Par ailleurs, les instances réglementaires (AFSSAPS/FDA) étant de plus en plus exigeantes, notamment vis-à-vis des nouvelles molécules mises sur le marché pour lutter contre le cancer, les sociétés de diagnostic contribuent à leur réflexion en proposant des approches en parfaite cohérence avec leurs attentes.

2.     La validation des Biomarqueurs : étapes et processus
Les speakers ont décrit les étapes essentielles attendues pour la validation d’un biomarqueur. Celles-ci regroupent : la confirmation scientifique, les mécanismes d’action, la validation de la robustesse industrielle, la validation en phase clinique, l’enregistrement national.

 



3.     La création de valeur des Biomarqueurs : quelques exemples
La création de valeur est réelle lorsque le Biomarqueur commence à être reconnu. Elle doit intervenir dès le stade de recherche et accompagner le développement de la molécule jusqu’à sa mise sur le marché.
La création de valeur est maximale lorsque les Biomarqueurs permettent de diminuer le coût des phases cliniques III (la plus coûteuse) par une meilleure connaissance de la molécule et une meilleure sélection des patients.

Les Biomarqueurs permettront d’accélérer les processus de développement et de validation, de mieux répondre aux exigences des instances réglementaires, et bien entendu en stade ultime, ces Biomarqueurs pourront être positionnés comme « compagnon diagnostic » sur le marché.

4.     Industrie Diagnostique – Pharmaceutique - Biotechnologie : Rôles respectifs et attentes
Même si les sociétés de l’industrie pharmaceutique contrôlent encore le marché, les sociétés de diagnostics proposent de plus en plus souvent leurs propres marqueurs de détection de maladie, de suivi de l’efficacité d’un traitement et obtiennent l’approbation des affaires réglementaires soutenant de telles approches.

5.     Technologies : Vers la standardisation des plateformes et des résultats
L’une des préoccupations majeures des sociétés de l’industrie pharmaceutique est de mettre à disposition des techniques et des kits standardisés et validés. Elles sont en général, certifiées ISO, et suivent les Bonnes pratiques de laboratoires. Les kits commercialisés sur le marché du diagnostic sont quant à eux marqués CE.

6.     Echantillons cliniques : Accès et fiabilité
Il et important d’initier des collaborations avec les Centres de Ressource Biologique très en amont. En effet, la qualité des échantillons est cruciale, et les technologies capables de travailler avec des échantillons simples à manipuler (ex, l’ADN) sont appréciées dans les études multicentriques, pour leur robustesse.

Pour améliorer la confiance dans la qualité des échantillons, les besoins du marché se sont orientés vers une plus grande standardisation pré-analytique, particulièrement en biologie cellulaire et moléculaire. Ce thème prioritaire est d’ailleurs financé dans un programme FP7.

Conclusion : L’assemblée a conclu sur le fait que les partenariats entre Pharma/biotech et les sociétés de diagnostics sont pour un projet d’avenir et un réel bénéfice communs. L’environnement est favorable au développement des sociétés de diagnostic moléculaire. Ce segment est l’un des marchés de la santé à très forte croissance de la prochaine décennie.


En bref :
à ImmunID appartient au Biocluster Rhône alpin LYONBIOPOLE
La société développe des tests de diagnostic moléculaire pour une médecine personnalisée
à En 2007 ImmunID a lancé ImmunTraCkeR® et Immun’Ig®, 2 tests de PCR multiplex pour l’analyse de la diversité combinatoire du répertoire immunitaire sur ADN génomique.

à La croissance précoce de la société démontre que la technologie développée en interne répond aux attentes des scientifiques et des cliniciens.

La station météo immunitaire utilisant les tests ImmunTraCkeR®, facilite l’évaluation de la réponse immunitaire d’un patient suite à une vaccination ou à un traitement immunomodulateur. Ces approches assurent une meilleure évaluation du bouclier immunitaire pour prédire et mesurer le risque de maladies infectieuses.

Par N Plantier
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Mardi 3 février 2009

Sous l’impulsion du Président de la SFI Armand Bensussan, le 26 novembre 2008, à l’UNESCO Paris, lors du congrès annuel de la SFI, trois prix ont  été remis devant 350 immunologistes : le Prix de la SFI 2008, le Prix SFI-Jacques Oudin en Partenariat avec le LFB, ainsi que les prix SFI-Jeune Chercheur en partenariat avec ImmunID et Ozyme. Retour sur le congrès SFI 2008…

Ce Congrès co-organisé par le Pr Brigitte Autran et le Dr Armand Bensussan s’est tenu à l’UNESCO à Paris sur le thème" Du Déficit immune à l’hyperréactivité", deux faces opposées des pathologies du système immunitaire. Ce Congrès a été un réel succès, et la toute première session, intitulée "From basic science to biotech" présidée par le Dr Armand Bensussan et le Dr François Romagné de Innate Pharma a été très appréciée, et devrait s’inscrire dans la continuité des prochains Congrès de la SFI. Ainsi, la première journée du Congrès a été dédiée à l’immunité innée et aux biotechnologies, la seconde à analyser ce que la connaissance et la recherche sur les immunodéficiences primaires peuvent apporter à l’immunologie fondamentale, et enfin la troisième journée s’est attachée à faire le point sur l’immunologie de la peau et l’allergie. Ces allers-retours entre immunologie fondamentale et immunopathologie ont été très enrichissants et laissent envisager pour certains, des applications médicales majeures.

«Cette année, nous avons souhaité que les sociétés de biotechnologies soient présentes en tant que partenaires scientifiques à notre congrès national. Pour marquer l’importance que nous accordons à cette nouvelle initiative, nous avons consacré notre matinée inaugurale aux travaux de recherche réalisés dans leurs laboratoires. Cet événement a suscité un enthousiasme surtout parmi les plus jeunes d’entre nous. » Introduit le Dr Armand Bensussan, président de la SFI.


Le Prix Jacques Oudin 2008 a été attribué lors du congrès annuel de la SFI avec le concours du LFB, Laboratoire français du Fractionnement et des Biotechnologies, aux Pr Hervé Watier pour ses travaux sur le polymorphisme des récepteurs RFc gamma, impliqués notamment dans la réponse clinique aux anticorps monoclonaux, et au Pr Philippe Musette pour ses travaux portant sur le traitement innovant de maladies auto-immunes dermatologiques, comme le pemphigus.

Ce prix, créé en 2002, récompense chaque année un chercheur français confirmé, dont les travaux font autorité en matière de recherche en immunologie fondamentale, translationnelle, ou clinique, dans les domaines des maladies auto-immunes et infectieuses, des déficits immunitaires, et pour la première fois cette année, des cancers.

 « C’est un grand plaisir pour le LFB et pour moi-même, qui ai l’honneur d’en assumer la politique Scientifique et Médicale, de remettre ce prix Jacques Oudin que nous avons créé avec la SFI il y a 7 ans », a commenté Jean-François Prost, Directeur des Opérations Scientifiques et Médicales du LFB. « L’initiative du prix Jacques Oudin(1) se veut un signe révélateur de l’investissement continu du LFB dans l’innovation thérapeutique et de son soutien substantiel à la recherche publique en immunologie. Elle se double d’accomplissements majeurs de notre R&D, avec cette année le dépôt du dossier d’AMM de Clairyg®, notre nouvelle Immunoglobuline liquide nanofiltrée sans saccharose, et le passage en développement clinique de deux de nos anticorps monoclonaux, un anti-D dans la prévention de l’allo-immunisation foéto-maternelle, et un anti-CD20 dans le traitement des leucémies lymphoïdes chroniques » a conclu Jean-François Prost.

Photo ci-dessus : de gauche a droite, Pr Hervé Watier, Dr Jean-Francois Prost, LFB, Pr Brigitte Autran, Vice-Présidente SFI, Dr Armand Bensussan, Président SFI, Pr Philippe Musette.


"En tant que société spécialisée en Immunomonitoring, développant des tests innovants pour la médecine personnalisée, ce fut un réel plaisir de participer à la présentation des travaux particulièrement prometteurs en immunologie fondamentale et appliquée des docteurs Jean-David Bouaziz, chef de clinique assistant hospitalier et Guillaume Vogt, Chercheur.

ll est trop souvent considéré par le grand public que la recherche met plus de 15 ans avant d’atteindre un marché. La réalité est toute autre, en effet, pour orienter leur stratégie de développement, les chercheurs de l’industrie s’inspirent tous les jours des découvertes fondamentales grâce aux bibliothèques en lignes tel que Pubmed et aux collaborations avec des sociétés de biotechnologie et des laboratoires académiques. Les sociétés de biotechnologie et de medtechs Françaises sont le trait d’union entre la recherche académique d’un coté et l’industrie diagnostique et pharmaceutique de l’autre : elles ont besoin de s’associer à une recherche académique forte, pour innover continuellement sur leurs produits et se démarquer, condition sine qua non pour créer des emplois". indique Nicolas Pasqual PDG d’ImmunID.

"C’est un peu le ton qui a été donné à ce Congrès qui a permis de rapprocher les Sociétés de Biotechnologie et les chercheurs/médecins immunologistes. A travers ce prix, ImmunID souhaite encourager les jeunes chercheurs en immunologie à oser se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise ou à solliciter l’accompagnement du transfert de leur savoir faire vers une application au travers des "start-ups" Français. Merci encore à la SFI de promouvoir ce genre d’évènement qui permet les rapprochements entre Biotechs et monde académique" poursuit-il.


Photo ci dessus :  Dr Armand Bensussan,  Pr Noël Genetet, Dr Nicolas Pasqual (ImmunID), Patrice Genvrin (Ozyme), Emmanuelle LE ROY-FIORIO (Ozyme).


"Certains d’entre vous se demandent peut-être pourquoi Ozyme soutient la SFI ? Vous nous connaissez certainement pour notre implication en biologie moléculaire et notre lien historique avec New England Biolabs.  Notre développement vers les outils d’analyse de la cellule est souvent moins connu. Pourtant, aujourd’hui, un tiers de notre activité provient de la Signalisation Cellulaire avec les anticorps anti-phosphoprotéines de Cell Signaling Technology et de l’Immunologie avec les anticorps anti-CD de BioLegend. C’est donc tout naturellement que nous avons pris la décision de nous rapprocher de la SFI pour voir comment nous pourrions mieux travailler ensemble" indique M Patrice Genvrin, Directeur Marketing et Vente Ozyme.

"Nous connaissions déjà, l’ouverture d’esprit des immunologistes, que nous apprécions tous les jours dans vos laboratoires où vous êtes de plus en plus nombreux à faire confiance à notre offre compétitive et innovante. Je dois dire que nous avons retrouvé le même dynamisme, la même volonté de mouvements à la présidence de la SFI. Je tiens ici à remercier son président Armand BENSUSSAN qui nous a laissé soutenir la session "immunité innée", un de nos domaines d’expertise ainsi que le prix jeune chercheur décerné à Julien MARIE pour la qualité de ses travaux réalisés dans le domaine des cellules NKT. Nous sommes particulièrement heureux, en tant que jeune acteur du domaine, de soutenir à notre modeste mesure ce prix, car, comme le remarquait Mme Brigitte Autran, ces prix manquent souvent dans les Curriculum Vitae des jeunes chercheurs français à la recherche d’un emploi, alors que leurs homologues, surtout anglo-saxons, peuvent en mettre en avant.» 

 


Remerciements : nous remercions les Dr Sylvia Cohen Kaminsky, Hans Yssel et Florence Jambou pour la relecture de cet article.


NB : Les photographies  proviennent de la photothèque de la Société Française d’Immunologie (SFI) et sont la propriété de la SFI. Toute copie, totale ou partielle, ne peut se faire sans l'accord de la SFI.


(1) Dr Jacques Oudin, Immunologiste à l’Institut Pasteur, né en 1908, est lié à trois découvertes marquantes de l'immunologie contemporaine : l'analyse immunochimique en milieu gélifié, les spécificités allotypiques des immunoglobulines et l'idiotypie des anticorps.

Par SFI, LFB, OZYME, IMMUNID
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